"LA CULTURE EN PARTAGE" avec
Frédéric MORIN architecte-conférencier

Archéologie, Histoires d'Architectures

L'histoire de la Verrerie d'Art dans la Drôme au XXe s.
Dieulefit - Allex - Montoison - Saillans

Voici le diaporama proposé par Frédéric Morin, architecte-conférencier, sur l'histoire de la Verrerie d'Art dans la Drôme (Dieulefit - Allex - Montoison - Saillans), dessinant l'évolution des matériels, des techniques (soufflage et sculpture) et des créations esthétiques de 1970 à 2013 :

conférence 2025 histoire de la verrerie artistique dans la Drôme 1970-2013

Les sculptures de pâte-de-verre de Frédéric Morin à Montoison de 1997 à 2007 :


Une publication de 2001 présente les premières sculptures de pâte-de-verre de Frédéric Morin réalisées dans son atelier personnel « Verre en Forme » à Montoison de 1996 à 2001 sous le titre :
« Frédéric Morin + Salomé "VERRE EN FORME" » à l'adresse :
http://frederic-morin-salome.fr/salome-morin-catalogue-2001.html


Frédéric Morin a quitté la Verrerie Le Pontil de Dieulefit (26) pour Beaucaire (30) d'abord fin 1995 plus 1996, puis pour Montoison (26) sous l'enseigne "Verre en Forme", dans le local antérieurement utilisé par Eric et Agnès Laurent (native de Montoison) lorsqu'ils se sont installés à leur compte en ayant racheté une partie des équipements de la Verrerie d'Allex. Eric Laurent a eu l'intelligence et la générosité de proposer à Frédéric de venir installer son atelier dans son ancien local, après qu'il l'eut quitté pour s'établir dans une vaste ferme à l'écart du village, au Sud de Montoison. Ce village drômois accueillait ainsi deux verreries...
Frédéric Morin y a poursuivi ses recherches sur la pâte-de-verre réalisée à partir de pièces de verre coulé à la louche dans ses moules en métal.
Voici ses « Pièges à caresses » que Frédéric Morin a montrés en 1996 à Lucien Wercollier pour lui présenter une nouvelle matière : du verre veiné comme une pierre, avec des transparences entre des voiles de couleurs. Les moules de plâtre pour la pâte-de-verre sont remplis avec des parties de plaques de verre colorées de poudres initialement coulées dans des moules en métal. Ces trois premières pièces ont été involontairement cuits à 740°C parce que la résistance de 2kW du petit four de pâte-de-verre ne permettait pas d'atteindre les 840°C programmés :
Verre-en-Forme à Montoison (26) trois « Pièges à caresses » en pâte-de-verre Corning BL2359, sculptures, cuisson à 740°C, taille et polissage Frédéric Morin en 1996, photo Daniel Montois
Au lieu d'avoir des pièces très cristalisées (ou dévitrifiées) en raison de la très mauvaise réputation de cette zone de température autour de 740°C pour ce verre, Frédéric Morin a eu la (bonne !) surprise de démouler des pièces parfaitement transparentes. Voici le détail de la sculpture de droite :
Verre-en-Forme à Montoison (26) « Piège à caresses » en pâte-de-verre Corning BL2359, sculpture, longue cuisson à 740°C, taille et polissage par Frédéric Morin en 1996
Au lieu d’atteindre rapidement la température de 880°C avec du cristal plombifère, soit largement au-dessus de la température de soufflage de ce même cristal C.2036 correspondant à une viscosité de l’ordre de 3 qui procure une matière uniformément colorée par brassage thermique interne, le procédé découvert par Frédéric Morin consiste à atteindre très lentement (montée de 600°C à 740°C en 48 heures) une température basse de 740°C avec une matière peu fusible, le verre Corning BL.2359, correspondant à une viscosité de l’ordre de 6,6 habituellement exploitée pour le travail au chalumeau.
Mais il a fallu environ 2 années d'essais pour véritablement comprendre que la température visée n'était pas le seul facteur d'absence de critallisation, mais aussi la manière d'y arriver. La vitesse de montée doit être aussi lente que possible pour que la température effective de la matière, et non pas seulement la température mesurée par la pyrométrie, ne vienne pas atteindre la température de cristallisation, qui s'avère donc être un point sur la courbe et non pas une zone.

Voici le dessin des courbes de cuisson de pâte-de-verre optique Corning BL-2359 découvertes en 1996 par Frédéric Morin et affinées avec Salomé à partir de 1997. En bleu foncé, la courbe programmée pour atteindre 840°C comme il en est d'usage avec du VERRE. En bleu clair, la courbe de la première cuisson de 1996 qui a plafonné à 740°C, en rouge la courbe habituellement utilisée par Frédéric Morin et Salomé après 1998 :
Verre-en-Forme à Montoison (26) courbes de cuisson de pâte-de-verre optique Corning BL-2359 à 740°C utilisées par Frédéric Morin pour réaliser les sculptures «Galet» et «Envol» de Lucien WERCOLLIER
Jusqu'ici, la pâte-de-verre et la couleur rouge étaient incompatibles, car il s'agissait plutôt de pâte-de-cristal plombifère tel que le C.2036 de Corning ci-desous, qui tourne au noir en présence de couleurs réductrices telles que le Kirch-Rot à l'oxyde de cuivre CuO de Kugler-Colors. Le CuO est très instable et capture volontiers tous les "O" qui passent à sa porté pour se transformer en Cu2O3. Si la composition du cristal contient 23% de PbO, celui-ci se débarrasse par contre très facilement de ses "O", ce qui réduit PbO en Pb, qui est noir... :
Les différents verres proposés aux artisans verriers par la société Corning France spécialisée dans le verre optique
L'utilisation du verre otique BL-2359 ou BL-2360 de Corning à la place du cristal rendu possible par la découverte de ce procédé basse-température révolutionne la pratique de cet art particulier qu'est la sculpture en verre (voir Morin F. + Salomé,  2003, Lost-Clay Moulding and Low-Temperature Kiln Casting : Two Revolutions for Pâte-de-Verre, in Annales du 16ème Congrès A.I.H.V., London, pp. 308-313) .
De telles couleurs et de telles matières aussi transparentes et limpides, (ou alors légèrement cristallisée si la montée en température finale de 600°C à 740°C est plus rapide), sans bulles, révélées par le polissage en forme et non pas géométrique, étaient pour ainsi dire inconnues jusqu’ici dans le domaine de la sculpture de pâte-de-verre. C'est aussi ce que cherchait Lucien Wercollier au Luxembourg et que Frédéric Morin lui a apporté avec cet « Envol » rouge (Kirch-Rot de Kugler-Colors) en pâte-de-verre optique Corning BL2359 à 736°C réalisé en 1999 :
sculpture de Lucien WERCOLLIER « Envol » rouge (Kirch-Rot de Kugler-Colors) en pâte-de-verre optique Corning BL2359 à 736°C réalisée par Frédéric Morin en 1999, photo MutualArt.com

Frédéric Morin a démarré son atelier personnel sous l'enseigne "VERRE EN FORME" installé à Montoison (26) après un intermède à Beaucaire (30) fin 1995 et 1996. Claude et Nicolas Morin ont facilité cette prise d'indépendance par leurs conseils avisés et leur carnet d'adresse des fournisseurs spécialisés. Voici le four de fusion de Frédéric photographié dans l'atelier de Beaucaire après son installation fin 1995. Il reprend le principe du four « Oeuf » sphérique avec deux creusets tête-bêche de 42 litres chacun (= 100 kg de verre) avec flamme directe tournante, deux brûleurs à air induit (et nez alumine étanche) suffisant à le maintenir à 1150°C et un troisième brûleur mis en route pour la fusion à 1300°C. La cheminée est basse, et son orientation horizontale à rebours du trajet de la flamme :
Verre-en-Forme à Montoison (26) four « Oeuf » construit par Frédéric Morin à Dieulefit et mis en route à Beaucaire puis déménagé à Montoison
Voici la simplification opérée par Frédéric en rapport avec des besoins moindres : la forme sphèrique et les isolations de fibres céramiques réfractaires sont renforcées pour ce four contenant 100 kg de verre en usage à Beaucaire puis Montoison de 1995 à 2000 (les creuset sont identiques) :
Verre-en-Forme à Montoison (26) comparaison entre le four à flamme renversée de Nicolas à Dieulefit et le four « Oeuf » de Frédéric à Beaucaire puis Montoison, tous deux à flamme tournante
Voici le récapitulatif de l'évolution des formes vers la sphère et des isolations de fibres céramiques réfractaires des fours de fusion en usage à Dieulefit de 1970 à 1986 -> 2005 et à Beaucaire puis Montoison de 1995 à 2000 :
Verrerie Le Pontil - Dieulefit (26) évolution des fours de fusion entre 1970, 1974, 1979, 1986 avec l'introduction des fibres céramiques isolantes et la flamme renversée tournante puis la simplification par Frédéric en 1995


Voici le matériel et l'outillage utilisés par Frédéric pour ses blocs de verre : une grosse louche en inox (environ 1 litre, elle est dressée au centre de la photo) permet de puiser le verre liquide dans le four pour le verser dans un moule en métal, comme celui par terre à gauche mais alors posé sur le marbre du premier plan. Les poudres de verre sont saupoudrées sur la surface du verre chaud, éventuellement au travers ou autour de pochoirs en métal. Une deuxième quantité de verre liquide recouvre ce décor, laquelle couche peut également recevoir de nouveau d'autres poudres colorées qui seront scellées dans le verre :
Verre-en-Forme à Montoison (26) le marbre de coulage des bloc de Frédéric Morin porte aussi les poudres de verre colorées de Kugler-Colors, l'eau du tonneau bleu sert à refroidir la louche
Les importantes masses de verre (5 kg minimum par bloc de 2 louches) exigent une recuisson et un refroidissement soignés dans l'arche électrique, chauffée par 2 résistances de 2 kW (sous 220 Volts) chacune, disposées en plafond :
Verre-en-Forme à Montoison (26) l'arche à recuire à ouverture totale et ses résistances en plafond, 2 x 2 kW en 220 Volts mais 2 x 6 kW en 380 Volts ce qui permet de monter à 740°C pour faire de la pâte-de-verre
Une fois refroidis, les moules en métal sont démontés et les blocs extraits, puis leurs faces inférieures dressées à la platine grain 60 pour qu'ils puissent tenir debout. Voici la platine de dressage avec son interrupteur au genou gauche et une auge caoutchouc dédiée au nettoyage "gros-grain" :
Verre-en-Forme à Montoison (26) la platine acier lisse de dressage au Carborandum gros grain 60
Voici un bloc 17x34cm « La porte du Paradis » destiné à être éclairé par derrière, avec un décor bleu sur la première louche, une porte avec feuille de paillon d'or (une feuille de paillon d'or = 25 feuilles d'or) ouverte dans le décor d'orangés sur la deuxième, recouverte d'une troisième louche :
Verre-en-Forme à Montoison (26) « La porte du Paradis » bloc de verre coulé en 3 louches 17x34cm par Frédéric Morin
Parmi les sculptures emblématiques de Frédéric Morin, voici un exemplaire de « A toutes voiles » avec un bloc 15x25cm trois louches, avec un soleil rouge-orangé sur la première, et une vague composée de bleus, verts et blanc superposant des opaques (qui "fendent") et des transparents (qui filent) sous le griffage, et quelques grains rouges et oranges outre une belle feuille de paillon d'or :
Verre-en-Forme à Montoison (26) sculpture « A toutes voiles » bloc de verre coulé en 3 louches 15x25cm par Frédéric Morin
Voici plusieurs de ces « A toutes voiles » composant une façon de régate :
Verre-en-Forme à Montoison (26) sculptures « A toutes voiles » blocs de verre coulés en 3 louches 15x25cm ou 20x30cm par Frédéric Morin
Frédéric Morin a développé ses sculptures en travaillant sur leur côté pictural avec ses poudres de verre coloré. Voici « Vendredi » (= "le jour du poisson") pour lequel les premières poudres bleues et vertes ont été protégées par un pochoir en métal dont le contour a dessiné le poisson après avoir saupoudré les jaune, orange et rouge. Un dernier grain de verre est déposé pour évoquer l'oeil avant que ce décor soit recouvert de verre liquide. La recuisson doit être soigneuse. Puis le bloc est dressé sous un encadrement qui lui apporte la lumière :
Verre-en-Forme à Montoison (26) par Frédéric Morin : « Vendredi » en 1997, bloc 15x25cm avec décor intercalaire de poudres de verres (vivement) colorés

Les recherches de sculptures en pâte-de-verre basse-température ont été poursuivie et de mieux en mieux maîtrisées, par exemple avec cette sculpture « Numérobis » issue de « Imotep » de 1994, avec un bloc 15x15x32cm incluant une pyramide bleue sous des volutes de fines bulles issues du premier coulage de verre liquide, cuisson à 736°C et polissage en 1997 :
Verre-en-Forme à Montoison (26) : « Numérobis », bloc 15x15x32cm avec inclusion d'une pyramide bleue sous des volutes de fines bulles issues du coulage, cuisson à 736°C et polissage par Frédéric Morin en 1997
Voici le matériel de polissage réalisé par Frédéric Morin : à gauche la paire d'arbres rotatifs de taille et polissage avec à gauche une petite roue caoutchouc extensible pour changer de bande de 60 à 1200, puis la roue feutre + Cérium à droite (les auges en caoutchouc sont indépendantes pour s'adapter aux pièces à polir), et derrière au fond la paire de platines à polir à plat animées par un seul moteur à variateur (= "Machine à courant continu") et interrupeurs au genou gauche, à gauche la platine feutre + Cérium et à droite la roue rainurée à polir avec des grains 120 à 600 :
Verre-en-Forme à Montoison (26) : matériel de polissage en forme à deux arbres à gauche et à plat (deux platines horizontales) au fond à droite

Voici « Vendredi » h=63cm, paire de longs blocs colorés de bleus issus du coulage associés dans l'empreinte plâtre d'un original en polystyrène, cuisson à 740°C et polissage en 1997 :
Verre-en-Forme à Montoison (26) : « Vendredi », paire de longs blocs colorés de bleus issus du coulage associés dans l'empreinte plâtre d'un original en polystyrène, cuisson à 740°C et polissage par Frédéric Morin en 1997 h=63cm
Voici « Ligne de vie » h=56cm et « Deux coeurs » h=54cm, paires de longs blocs issus du coulage associés avec des baguettes de verre colorées dans les empreintes plâtre de deux originaux en polystyrène, cuisson à 740°C et polissage en 1997 :
Verre-en-Forme à Montoison (26) par Frédéric Morin : « Ligne de vie » et « Deux coeurs », longs blocs issus du coulage associés avec des baguettes de verre colorées dans les empreintes plâtre de deux originaux en polystyrène, cuisson à 740°C et polissage en 1997
Frank Girard (né en 1947, voir par exemple https://frank-girard.fr/) avait participé au démarrage de l'atelier du Pontil à Dieulefit de 1970 à 1973 dans lequel Frédéric Morin avait grandi. En 1994 à Dieulefit, Frédéric avait acquis une sculpture en terre cuite de Frank, « Le Soleil finira par se lever » que voici. Quelques années plus tard, son soleil a débarqué dans son atelier de Montoison en la personne de Salomé !
Sculpture « Le Soleil finira par se lever » de Frank Girard en 1994, terre-cuite h=38cm
Grâce à l'heureuse conjugaison des apports de Salomé et de Frédéric Morin, un nouveau procédé de fabrication des sculptures en pâte-de-verre est mis au point. L'un comme l'autre dessinent un projet, auquel ils donnent de l'épaisseur en le découpant au fil chaud dans un bloc de polystyrène. Cette ébauche est taillée au cutter et reçoit une peau d'argile noire modelée dont la forme comme les textures des surfaces seront reproduites par prise d'empreinte au plâtre réfractaire de type Hydracast. Au lieu d'avoir une "cire directe perdue", ils ont une "terre perdue". Une fois durci, le plâtre est vidé de son polystyrène blanc puis la peau d'argile noire (conservée souple) est retirée. Après un nettoyage aussi sérieux que possible, le moule est déposé dans le four à l'envers. Les lentilles de verre optique Corning saupoudrées de poudres de verre colorées Kugler-Colors sont arrangées dans un pot-de-fleur dont le trou a été agrandi en fonction de la forme de la base de la sculpture, et ce pot-de-fleur chargé est (délicatement) déposé au-dessus de l'ouverture du moule, éventuellement avec une rechausse si aucun socle n'est prévu dans la sculpture.
Le programme de cuisson est lancé et à une température inférieure à 736°C le verre optique BL-2359 de Corning veut bien descendre dans le moule pour y reconstituer en positif verre la sculpture originellement en argile. A l'issue de la cuisson qui dure 12 jours au minimum (il n'est pas question d'ouvrir le four pour voir ce qui s'y passe), les 50 kg du moule plein de verre (1kg de verre moulé dans 1kg de plâtre) sont sortis du four avec une petite grue d'atelier. Le plâtre et délicatement enlevé et la base excédentaire (= la rechausse) coupée à la scie diamantée, sans aucun polissage de la peau visible de la sculpture car le plâtre n'a pas adhéré au verre, trop froid pour cela.
Voici le schéma :
Verre-en-Forme à Montoison (26) : schéma de principe de fabrication de sculpture en pâte-de-verre sur original à terre perdue, développé par Frédéric Morin et Salomé
Voici un extrait du cahier des cuissons N°127 et N°128 dans deux fours différents durant l'été 2001, incluant la sculpture « Isis » rouge de Frédéric Morin (h=56cm pour 25kg). 36 heures sont nécessaires pour monter de 590°C à 736°C = la température de process qui sera maintenue 10 heures. La redescente vers la température de recuit = 545°C s'effectue en 48 heures, ce qui laisse le temps au verre de continuer à descendre du pot-de-fleur pour combler les retraits d'environ 10% entre 736° et 545°C (ce qui fait 1 litre à combler pour une sculpture de 25 kg !). Le recuit durera 24 avant que le refroidissement ne commence lentement : 48 heures pour perdre les premiers 100°C... :
Verre-en-Forme à Montoison (26) : les températures programmées pour la cuisson basse-température à 736°C des sculptures en pâte-de-verre Corning BL2359 sur original à terre perdue, mis au point par Frédéric Morin et Salomé
Ces éléments ont été publiés dans les ANNALES 2003 du 16ème Congrès de l'Association Internationale pour l'Histoire du Verre : les "secrets de fabrication" n'en sont plus !
(voir Morin F. + Salomé,  2003, Lost-Clay Moulding and Low-Temperature Kiln Casting : Two Revolutions for Pâte-de-Verre, in Annales du 16ème Congrès A.I.H.V., London, pp. 308-313)
Voici quelques photos d'une autre sculpture « Isis » rouge de Frédéric Morin (h=58cm pour 25kg) de 2000 :
Verre-en-Forme à Montoison (26) par Frédéric Morin : « Isis » (h=58cm pour 25kg) cuisson à 736°C sans aucun polissage en 2000
Voici différentes versions de la sculpture « Isis » préparées pour une exposition personnelle au Château de Bourglinster au Luxembourg, à l'invitation du Ministère de la Culture de Luxembourg :
Verre-en-Forme à Montoison (26) par Frédéric Morin : différentes « Isis » de différentes couleurs en 2000
Voici une « Dame bleue » de Frédéric Morin en 2003 :
Verre-en-Forme à Montoison (26) par Frédéric Morin : « Dame bleue » en 2003 - ekta Cédric Prat

En 2000, voici une série de sculptures « Oiseaux » en bleu et en rouges dont les volutes colorés intérieurs sont révélés par le polissage en forme et la lumière verticale :
Verre-en-Forme à Montoison (26) par Frédéric Morin : trois sculptures « Oiseau » en lentilles de verre BL-2359 et poudre de verre Kugler, cuisson à 736°C puis polissage - ekta Cédric Prat
Un procédé semblable a été mis en oeuvre pour ces « Lanternes » dont seule la face avant a été polie à la platine pour bien montrer la maîtrise du trajet du flux de verre descendant du pot-de-fleur :
Verre-en-Forme à Montoison (26) par Frédéric Morin : trois sculptures « Lanterne » en lentilles de verre BL-2359 et poudre de verre Kugler, cuisson à 736°C puis polissage

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LA VERRERIE D'ART
conférence de Frédéric Morin sur l'histoire de la Verrerie d'Art dans la Drôme (Dieulefit - Allex - Montoison - Saillans)
DANS LA DROME
1979-2013


Verrerie Le Pontil
Claude MORIN
Verrerie Le Pontil à Dieulefit par Claude Morin de 1970 à 1980
de 1970 à 1980

Verrerie d'Allex
Jean-Louis FAYARD
Verrerie d'Allex à Allex par Jean-Louis Fayard (SCOP) de 1974 à 1991
de 1974 à 1991

Claude MORIN
Verrerie Le Pontil
Verrerie Le Pontil à Dieulefit par Claude Morin de 1980 à 1995
de 1980 à 1995

Nicolas MORIN
Verrerie Le Pontil
Nicolas Morin à la Verrerie Le Pontil de Dieulefit de 1986 à 2006
de 1986 à 2006

Eric LAURENT
Verrerie de Montoison
Eric Laurent à Montoison de 1991 à 2006
de 1991 à 2006

Frédéric MORIN
Dieulefit puis Montoison
Frédéric Morin à la Verrerie Le Pontil de Dieulefit de 1991 à 1995 puis à Montoison jusqu'en 2007
de 1991 à 2007

Frédéric MORIN
pour Lucien WERCOLLIER
Frédéric Morin a produit les épreuves en verre des sculptures du luxembourgeois Lucien Wercollier de 1993 à 2001
de 1993 à 2001

Frédéric MORIN
Montoison
Frédéric Morin à Verre-en-Forme de Montoison jusqu'en 2007
de 1997 à 2007

SALOMÉ
Montoison puis Saillans
Salomé à Verre-en-Forme de Montoison de 1997 à 2007 puis Saillans jusqu'en 2013
de 1997 à 2007

Frédéric MORIN + SALOMÉ
Montoison puis Saillans
Frédéric Morin + Salomé à Verre-en-Forme de Montoison de 1997 à 2007 puis Saillans jusqu'en 2013
de 1997 à 2013

SCULPTURE de PATE DE VERRE
les sculptures de pâte-de-verre de Frédéric MORIN + SALOMÉ Frédéric MORIN et SALOMÉ
à Saillans


ATELIER PATE DE VERRE
les techniques de fabrication des sculptures de pâte-de-verre par Frédéric MORIN + SALOMÉ atelier de sculpture à Saillans
techniques de fabrication


SCULPTURES Frédéric MORIN
de 1991 à 1994, les sculptures de Frédéric Morin témoignent de sa culture d'architecte catalogue verre coulé 1994


SCULPTURES F.MORIN & SALOMÉ
de 1997 à 2001, les sculptures de Frédéric MORIN et SALOMÉ sont réalisées à basse température = 740°C avec du verre habituellement soufflé à 1.150°C catalogue pâte-de-verre 2001


Lucien WERCOLLIER (L) Sculpteur
Frédéric Morin a produit les épreuves en verre des sculptures du luxembourgeois Lucien Wercollier de 1993 à 2001
de l'albâtre au verre 1993-2001


SCULPTURES FREDERIC MORIN
& SALOMÉ
catalogues et publications


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NAISSANCE DE
L'ARCHITECTURE GOTHIQUE
EN NORMANDIE
histoire de l'architecture chrétienne en Normandie et la naissance du gothique chez les Normands - conférence de Frédéric Morin
L'audace constructive des descendants des Vikings

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ARCHITECTURE CHRETIENNE
histoire de l'architecture chrétienne le long du pelerinage de Saint-Jacques de Compostelle - conférence de Frédéric Morin
sur les chemins de St-Jacques


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ENTRE DEHORS ET DEDANS
LA CONCEPTION MUSULMANE DE L'ARCHITECTURE
  La notion musulmane de l’espace privilégie un espace intermédiaire
  entre les espaces intérieurs et extérieurs : « ENTRE DEDANS ET DEHORS ».
  L’aboutissement de l’art des architectes musulmans ne serait pas la conception des volumes, 
  mais résiderait plutôt dans la manière de ne pas fermer l’espace - conférence de Frédéric Morin
conception musulmane de l'espace

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VISITE DE SAILLANS
crest drome filature soie
histoire du vieux village


LA TOUR DE CREST
tour de crest drome
le plus haut donjon de France


GROTTE CHAUVET
ardeche grotte chauvet caverne pont arc
Gorges de l'Ardèche



Belles Lettres drômoises
au château de GRIGNAN




METIERS D'ART
POTERIE à DIEULEFIT

Histoire des POTIERS à DIEULEFIT
Potiers romains à Etienne NOEL


POTERIE TRADITIONNELLE
Enquête patrimoine potier à Dieulefit





ARCHEOLOGIE ORIENTALE

Châteaux omeyyades Syrie-Jordanie
exploitations agricoles musulmanes


PALAIS OMEYYADE de QASTAL
fouilles du site jordanien



ARCHITECTURE

ARCHITECTURES MODERNES
genèses et développements


ARCHITECTURES MUSULMANES
histoires et développements


ENTRE DEHORS ET DEDANS

conception musulmane de l'espace


MUSEE DE L'ARCHITECTURE
projet de diplôme
Architecte DPLG 1982


HISTOIRE

La Libération de Paris en Août 1944
L'officier des transmissions
Ernst v.Bressensdorf
et les télégrammes d'Hitler



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LES AUTRES
CONFERENCES DE
FREDERIC MORIN
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TOURISME CULTUREL

LA DROME ROMANE
Chabrillan : église St-Pierre XIe s. sur villae gallo-romaine
églises, chapelles et monastères


VILLAGES PERCHES
Montclar/Gervanne : village perché et église romane
fortifications médiévales


LA DROME des CHATEAUX
Pontaix : tour et château comtal commandant la vallée de la Drôme
châteaux-forts et forteresses


OPPIDUMS CELTES
Plan-de-Baix : l'oppidum du Vellan domine la vallée
Gaulois et Celtes en altitude